C’est en nombre croissant que les personnes âgées sont parquées dans les mouroirs. Confinées dans des activités puériles et régressives, dépendantes de décisions arbitraires et parfois soumises à des sévices, elles y meurent dans l‘abandon le plus total. Les familles n’en veulent plus. Dès lors que les vieillards ne sont plus productifs, ils deviennent une charge, un fardeau. Faute d’actifs et de moyens financiers, nos sociétés ne sont pas en mesure d’assurer la qualité de vie des plus anciens. En 1950, le nombre des personnes âgées de 60 ans et plus était de 200 millions. En 2050, il est de 2 milliards.

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